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Le BIG DATA veut engloutir toutes vos données personnelles !

Les entreprises utilisent les technologies du BIG DATA pour collecter, stocker, analyser et utiliser les données personnelles sur individus pour améliorer leurs bénéfices.

Le problème c’est que dans ces données personnelles, il y a aussi des données sensibles et privés. Quelque chose qui nous touche directement et intimement donc.

Que faire face à ce BIG DATA qui veut avaler toute notre vie?

Si Les entreprises convoitent autant nos données personnelles c’est parce qu’elle représente un avantage concurrentiel énorme. Ces données personnelles permettent aux entreprises de mieux répondre aux attentes des clients.

Grâce à des informations tirées de sources diverses : aux réseaux sociaux, aux applications ou encore aux objets connectés, nous donnons accès à des données personnelles extrêmement importantes pour les entreprises :

  • Nom, sexe, coordonnées… (classique!)
  • Parfois même, des données bien plus précises, telles que des informations de géolocalisation, comportement d’achat et tous nos petits secrets.

Et c’est tout ça qui qui permet aux entreprises de cibler leurs clients et adapter leur stratégie marketing. Chaque client se voit proposer un produit adapté à toutes ses attentes.

On parle donc d’hyper-personnalisation des offres.

C’est ce qu’Amazon fait depuis des années grâce au Big Data. Amazon utilise un algorithme pour personnaliser au maximum les suggestions d’achat. Si vous êtes sur Amazon, vous recevez régulièrement que ce soit sur leur site ou via mails, des propositions personnalisées de produits se basant sur les informations de ses précédents achats et sur ses dernières recherches. Cela permet à Amazon de tirer un max de profit de produits que vous voulez ou avez envie. Et faut reconnaitre qu’ils sont très efficaces à ce petit jeu.

Aujourd’hui on est tous face à un dilemme. On est partagés entre l’envie de profiter des bénéfices offerts par les nouvelles technologies et le souci du respect de leur vie privée

Mais c’est pas pour autant qu’il faut donner ses données personelles en mode open bar. Et si je fais cette vidéo c’est justement parce que c’est devenu trop banal d’autoriser les entreprises à exploiter nos données personnelles.

C’est comme l’application chinoise Meitu qui avait cartonné début d’année. Cette application permettait de faire des filtres kawai. Parmi les nombreuses permissions demandées, figurent l’enregistrement des données de géolocalisation, l’accès au calendrier ou encore des SMS et MMS ou numéro IMEI de l’appareil. L’application revendrait alors les données de ses utilisateurs. Et ça c’est pas trop kawai !

Et c’est là où on peut changer les choses:

En étant vigilant d’une part sur les données récoltées par une entreprise, et en forçant les entreprises à considérer davantage la protection des données comme étant un grand atout concurrentiel. C’est à dire privilégier les entreprises qui ont une utilisation appropriée et responsable des données et une communication transparente dessus.

Par exemple, si une entreprise de VTC nous traque même lorsqu’on a éteint l’application, alors on devrait désinstaller l’application et utiliser son concurrent (s’il a un usage plus éthique des données évidemment)

Pour terminer ce post, je vais vous confier une astuce pour garder la main sur tes données personnelles. Cette astuce vous permettra de savoir ce qu’une entreprise détient comme données personnelles sur vous.

Pour chaque entreprise, vous devez trouver un contact, en général sur le site web, vous faites un mail pour demander à l’entreprise en question de vous envoyer toutes les données qu’elle possède sur vous. Évidemment il faut joindre joindre une pièce d’identité avec pour attester que ce sont bien vos données que vous demandez

Vous pouvez ainsi demander à une entreprise d’arrêter d’utiliser vos données dans un cadre commercial. Et si l’entreprise ne répond pas, vous vous adressez à la CNIL en leur montrant que vous avez bien fais les démarches. Et la CNIl va s’occuper de les fouetter.

BIG DATA : Pourquoi les entreprises le convoitent-elle autant?

 

Qu’est ce que le Big Data ?

La plupart du temps le Big Data est défini comme un moyen de répondre à des problématiques de volume massif de données, d’où le terme « Big data » qui peut être traduit par “données massives”

Mais avec cette définition on passe à côté d’un concept fondamental du Big Data. Il est vrai que le Big Data est capable de traiter des volumétries conséquentes de données, mais l’enjeu principal c’est la valorisation de ces données, quel que soit leur volume.

Et dans cette vidéo, on va parler des transformations technologiques du Big Data nécessaire pour arriver à la valorisation des données

Enjeux et défis

Aujourd’hui, les entreprises font face à une augmentation exponentielle des données (pour vous donner une idée plus précise cette masse de données peut atteindre Jusqu’à plusieurs peta octets de données de natures diverses :

  • logs,
  • réseaux sociaux,
  • e-commerce,
  • analyse des données,
  • Internet des objets
  • images,
  • audio,
  • vidéo, …

Et évidemment beaucoup d’entreprises souhaitent tirer un avantage de leurs gisements de données ou de ceux qui sont publics (notamment du web et de l’open data)

Petit problème :

Les technologies traditionnelles de traitement des données (Business Intelligence, bases de données) n’ont pas été pensées pour de telles volumétries. Et dégager de la valeur des données ne va être possible qu’en dépassant les limites auxquelles peuvent être confrontés les systèmes d’informations traditionnels.

Ces principales limites, sont appelées les « 5V ».

Limites des 5V

Volume

C’est l’explosion des volumes de données qu’il faut traiter et analyser. C’est cet aspect dont on a parlé jusqu’à présent

Variété

C’est la difficulté de stocker, d’interpréter et de croiser efficacement ces nouvelles sources de données toujours plus diverses et de nature multiples (XML, JSON, bases de données mais aussi des données non structurées : mails, pages web, et multimédia (son, image, vidéo, etc.)) 

Velocité

La vitesse à laquelle les données sont générées, capturées et partagées. Les consommateurs mais aussi les entreprises génèrent plus de données dans des temps beaucoup plus courts.

Or, il existe encore un temps de traitements et d’analyse de ces données en décalage avec la vitesse de génération des données. Les entreprises ne peuvent capitaliser sur ces données que si elles sont collectées et partagées en temps réel.

Valeur

Il s’agit de monétiser les données d’une entreprise évidemment mais aussi de mesurer le retour sur investissements de la mise en oeuvre du Big Data. 

Véracité

C’est la capacité à disposer de données fiables pour le traitement. En fonction du critère de confiance, on accordera plus ou moins d’importance à la donnée. Par exemple, Parmi les données dont il faut éventuellement se méfier on trouve les données des réseaux sociaux dont la provenance et l’objectivité est difficile à évaluer.

Face à ces contraintes, le véritable apport du Big Data, c’est qu’il va aujourd’hui proposer un ensemble de technologies permettant de dépasser ces 5 limites à la fois

Mise en oeuvre du Big Data

Le traitement de ces données et leur valorisation va alors se faire grâce à la mise en oeuvre d’une architecture Big Data.

Il s’agit de la mise en place d’une plateforme permettant une collecte les données de l’entreprise, souvent stocké dans un Data Lake (entrepôt universel des données) en vue de les analyser, puis les monétiser. Et on voit là la finalité du Big Data

Le Big Data déplace le centre d’intérêt des entreprises vers les données et la valeur qu’elles peuvent apporter à l’entreprise.

 

Technologies Big Data

Revenons au côté technique, les caractéristiques premières des architectures Big Data sont:

  • la capacité à traiter des volumétries de données importantes,
  • la scalabilité des solutions,
  • et la capacité à gérer l’évolutivité des formats traités.

Et je vais vous parler de 2 technologies du Big Data populaires qui y ont su répondre à ces caractéristiques : Hadoop et NoSQL.

Hadoop

Hadoop est un framework libre et open source mis au point par la Apache Software Fundation. Hadoop permet de fractionner les fichiers en gros blocs et les distribue à un cluster de machines pour traitement (en termes d’échelle on parle de volume de données supérieures à 1 pétaoctet  avec un cluster de potentiellement des milliers de machine)

Tout cela permet la création d’applications dites distribuées et scalables, ce qui est réponds au besoin du big data. Mais la principale raison de la popularité d’Hadoop dans le big data est d’abord économique :

  •  Avant, le traitement de grandes quantités de données nécessitaient des supercalculateurs ou du matériel spécialisé, et donc forcément tout ça est très coûteux.
  • Alors que justement Hadoop permet d’effectuer toutes ces opérations de calcul de façon fiables et distribuées sur des serveurs standard.
  • Avec Hadoop, il est possible de traiter des pétaoctets de données à moindre coût.
Base de données NoSQL

Les bases de données NoSQL pour Not only SQL désigne une famille de systèmes de gestion de base de données (ou SGBD) qui s’éloigne du modèle classique des bases relationnelles SQL. On aura par exemple MongoDB ou Cassandra.

Une base NoSQL privilégie une architecture de base de données simplifiée et plus souple que les base de données relationnelles SQL un peu trop rigides.

Les solutions NoSQL vont permettre de stocker la base de données sur un maximum de machines peu couteuses .Ce qui aboutit à une base de données distribuée permettant de répartir la charge dynamiquement.

Les BDD NoSQL permettent donc

  • de fournir des performances élevées en terme de traitement de gros volumes de données,
  • de supporter la variété des données,
  • et enfin d’avoir une architecture scalable

C’est pour toutes ces raisons que Les bases de données NoSQL sont populaires dans les solutions Big Data

 

4 conseils pour lancer et réussir tes projets !

Dans cette vidéo, je vais te partager des connaissances que j’ai tiré d’un livre qui m’a beaucoup aidé. Il s’agit du livre de développement personnel “S’organiser pour réussir” ecrit par David Allen.

Et le constat de ce livre est assez simple :

On a tous des projets qu’on a envie de réaliser :

  • faire ce roadtrip dont tu rêve depuis un moment,
  • se mettre à la guitare, chant, à la photo,
  • donner une nouvelle impulsion à notre carrière professionnelle ou même trouver sa voie professionnelle

Le problème, c’est qu’on se dit souvent je ferai ça “un jour”. Des projets qui sont importants à nos yeux et pourtant on fait rien pour les réaliser

 

Et pourquoi est ce que l’on s’y met jamais?

Tout simplement parce que l’on est déjà trop occupé par les tâches dont on doit gérer quotidiennement :

  • les factures,
  • le boulot,
  • le ménage
  • les courses,
  • les petits impévus du quotidien
  • les potes
  • Et la famille, etc

Ces tâches courantes nous prennent tellement de temps, qu’on n’en a plus pour les accorder pour des projets qui comptent pour nous.

C’est pour cela qu’une organisation efficace est nécessaire : d’abord pour gérer plus efficacement des tâche courante pour dégager assez de temps pour le consacrer à des projets qui te tiennent à coeur.

Moi, Ce livre m’a donné le déclic pour passer  du “One day” au Day One” : Ne plus se dire “je ferai ça un jour” mais plutôt de passer à l’action, commencer les projets et surtout de les réussir! Et ce sont les conseils que je vais partager avec toi aujourd’hui.

 

1er conseil  : Recenser l’ensemble des tâches/projets à faire

Rassembler et noter tous ce qui reste à faire :

  • Quelque soit leur échéance : pour aujourd’hui, demain, dans 3 jours, dans un an…
  • Quelque soit leur importance : Tout ce qui reste à faire du truc le plus terre à terre au plus fou de vos projet (l’ampoule que tu dois changer, penser au cadeau à acheter pour l’anniversaire de ta maman, un projet de voyage autour du monde)

L’objectif c’est de tous les rassembler et noter quelque part.

Tout simplement parce que c’est plus facile de réaliser ses projets et tâches quand ils sont déjà clairement défini

 

2ème conseil : Passer à l’action

Une fois que toutes ses tâches et projets sont recensés, il va falloir décider des actions à faire.

Concrètement, c’est se poser la question pour chaque tâche et projets : quelle est la première action à exécuter?

Et cette fois, il va falloir être le plus concret possible  pour les actions

Par exemple pour le projet : faire un voyage au Islande,

Il va falloir écomposer ce gros projet vague en plein d’actions concrètes :

  • Regarder les prix des billets d’avions sur Internet,
  • demander à ton ami qui y est deja aller des conseils
  • Voir quand est ce que tu peux poser des congés

Autre exemple : la tâches basique comme “aller chez le dentiste” devient “appeler le dentiste pour prendre rendez vous”

Et crois moi il y a une grosse différence entre les 2 : Appeler le dentiste pour prendre rendez vous, ca pousse plus à l’action que “aller chez le dentiste” qui parait plus vague et lointain

Quand tu transformes une tâche en action concrète, tu seras plus incité à la réaliser parce que c’est plus facile de visualiser cette action et surtout le résultat à atteindre.

Libération de l’esprit

Ces 2 conseils vont transformer ta façon d’appréhender et d’aborder les choses. Pour expliquer ça je vais te décrire une situation qui va te sembler familière

Tu es en weekend et au lieu d’être en train de profiter, tu stresses à mort. Tu stresses car il y a eu un gros problème au boulot et t’as pas pu le résoudre avant de partir en weekend. Celaa te pourrit ton weekend parce que t’arrêtes pas d’y penser.

Et le pire c’est que tu peux rien y faire

Et c’est là que le recensement des actions va être utile.

La raison de ce stress est que tu as peur d’oublier cette tâche importante. Et du coup, ton cerveau te le rabâche sans cesse comme le réveil le matin que t’arrête pas de le décaler. Et noter les actions tangibles pour résoudre ce problème en suspens va calmer ton esprit :

  • Parce qu’il va savoir que tu n’as pas oublié
  • Et que même s’il te le rappelle tu saura comment régler le problème,
  • Tu vas être capable de visualiser l’action que tu vas faire, c’est ça qui va te libérer de cet stress horrible

Pour l’exemple qu’on a vu, les actions peuvent être :

  • prévenir les personnes impactées par ce problème,
  • organiser une reunion avec les personnes concernées,
  • en parler à ton chef,
  • faire appel à une personne compétente sur le sujet pour t’aider

Si tu arrives à généraliser ça, tu vas être capable de gérer sans stress et efficacement tous tes projets pro comme perso.

C’est vraiment un nouvel état d’esprit pour appréhender les choses.

 

3ème conseil : Réaliser un maximum d’actions en 3 minutes

Regrouper et lister tout ce qu’on a à faire c’est bien, mais les faire c’est encore mieux. Du coup, je vais te donner une technique pour traiter efficacement toutes ces actions. Moi cette technique elle m’a permis d’éviter de reporter des tâches à plus tard et donc à faire un maximum d’actions sur le moment. Et pourtant c’est une technique assez simple.

Le secret c’est qu’à chaque fois que tu es face à une action, pose toi la question : 

Est ce que je peux réaliser cette action en moins de 3 minutes?

Si c’est oui, alors fais la! Ne la reporte pas. Trois minutes c’est rien et pourtant Tu serais étonné par le nombre de trucs que l’on peut faire en seulement 3 minutes.

En plus, ça te rend même plus efficace puisque tu vas vouloir faire un maximum de choses en moins de 3 minutes

4ème conseil : Organiser ses actions

J’utilise 2 outils pour organiser mes actions :

J’utilise une application sur mon smartphone qui s’appelle Trello pour gérer mes actions sur des listes (courses, boulot, youtube, famille etc), ce qui me permet d’avoir une vision globale sur toutes mes actions et mes projets. L’avantage de l’application c’est que tu peux te configurer des rappels, ce qui est très pratique, tu as la version web et la version smartphone donc tu as accès partout à tes listes d’actions.

Et je complète ça avec un petit carnet que j’utilise pour planifier mes action sur un ou plusieurs jours. Je complète mon organisation avec ce petit carnet car je trouve ça quand même plus pratique pour gérer quotidiennement ses actions. C’est plus simple à prendre en main et c’est plus personnalisable (prendre des cas particuliers, de noter des bribes d’idées pour les revoir plus tard)

Pyramide de 6 paliers

Enfin,  je vais terminer cette vidéo en développant ce que j’ai dit au début. On a des tâches ou des projets qui sont en fait de niveau différents qu’on peut répartir sur une espèce de pyramide des tâches et projets.

De bas en haut :

Actions en cours :

  • Toutes les actions que l’on doit exécuter dans la vie de tout les jours,
  • Ce sont celles là qui nous prennent le plus de temps

Projets en cours :

  • Projets qui se decomposent en multiple actions et qu’il va falloir concretiser sur le court terme
  • Ex : demenagement, organisation de vacances…

Objectifs sur un ou 2 ans :

  • Les aspirations pour votre vie pro et perso :
  • Les activités qu’on va privilégier, la carrière vers laquelle on veut s’orienter ou les activités personnelles, ou le choix dans tes études si tu es encore étudiant

Projection sur 3 à 5 ans :

  • Des projets qui vous avez pour un plus long terme :
  • Changement de carrière, partir vivre à l’étranger, famille, style de vie…

Plan de vie :

  • Ce qui vous rend heureux dans la vie, vos objectifs dans la vie, votre vision du monde, votre impact sur le monde, vos proches etc

Et le truc c’est que vous allez pouvoir gerer les taches des niveaux supérieurs une fois que les couches du bas sont bien maîtrisées. Et c’est en ça que c’est important de gérer efficacement les tâches du quotidien pour pouvoir consacrer le plus possible à des projets qui nous tiennent à coeur

Après évidemment l’influence se fait aussi de haut en bas. Si vous avez définis des actions sur le long terme, vous allez forcément supprimer des actions court terme contradictoire avec ce projet sur le long terme.

J’espère que ce post t’a aidé. je te souhaite de réaliser tous les projets qui te tiennent le plus à coeur!

Cybersécurité : La négligence de Trump critiquée

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7 membres sur les 27 du NIAC (National Infrastructure Advisory Council), en charge de conseiller Donald Trump sur les questions de cybersécurité, ont donnés leur démission dans une lettre commune. Ils ont dénoncés notamment la négligence et l’indifférence de Trump pour la sécurité informatique des Etats-Unis.

Source : Le Monde

Remarque : si vous ne savez pas ce qu’est un firewall, je vous invite à regarder cette vidéo