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Qu’est ce qu’un bot? (chatbot, botnet, spambot…)

Le terme Bot est la contraction du mot anglais“robot”. Et les bots sont des programmes informatique développés à l’origine pour effectuer des tâches répétitives.

Principalement parce que cela permet de faire économiser du temps aux humains et d’autre part parce que les bots sont bien plus efficace pour ce genre de tâches répétitives. Du coup il existe autant de variété de bot que de tâches automatisables. Et comme nous les humains, on est des grosses feignasses, on demande aux bots de faire plein de trucs à notre place.

Voyons quelques exemples pour mieux comprendre le grand nombre mais aussi la diversité des bots sur le web.

Premier exemple, les robots d’indexation chez Google. Ces bots passent leur temps à parcourir le web, à analyser des tonnes d’informations pour pouvoir indexer les pages web pour le moteur de recherche. C’est d’ailleurs comme ça que Google arrive à proposer des résultats pertinents. C’est donc le boulot d’indexation de ces bots qui t’évite de perdre des heures à regarder chaque page web une par une à la recherche de la bonne information.

Autre exemple : Sur twitter, des comptes twitter réagissent à des mots clés spécifiques. Par exemple si tu tweetes le mot Bitcoin, tu verras des comptes débarquer liker ton tweet ou même te répondre. Ce sont des compte twitter qui peuvent être tenus par des vraies personnes mais qui sont aidés par des bots. Le but de ces bots c’est de repérer toutes les personnes intéressées par le sujet et essayer de capter leur attention.

Ensuite, Il est aussi possible de créer des bots pour lire des vidéos Youtube  ou mettre des likes automatiquement. Il y a des entreprises qui vendent des likes.

Bref tout ça pour dire qu’on peut faire faire et qu’on fait déjà faire beaucoup de choses sur internet par des bots, ce qui explique qu’ils sont en plus grand nombre en terme de trafic sur le web que les humains.

Bon là c’étaient des exemples de bots qui exécutent des tâches simples et basiques. Mais avec le progrès, certains bots deviennent des applications à part entière avec une gamme très large de fonctionnalités. En effet, certains intégrent même des programmes d’Intelligence Artificielle. Prenons l’exemple des des chatbot qui sont très à la mode en ce moment.

Alors le chatbot, c’est un logiciel programmé pour simuler une conversation en langage naturel par messagerie d’où le terme “chat”.

C’est le cas avec les bots messenger de facebook : tu peux demander le temps qu’il fait dehors avec le chat Bot Poncho ou commander une pizza via le chatbot de Pizzahut.

Plus besoin de lignes de commande, suffit juste de leur poser une question comme si on s’adressait à un autre humain. Et le chatbot va au besoin affiner la demande à travers une conversation pour mieux comprendre le besoin et ainsi fournir le service demandé.

Comme ça tu n’as plus qu’à demander à ton chatbot. Et le chatbot lui va s’occuper de s’interfacer avec la bonne application ou base de données pour répondre à ta demande. Ces chatbots se comporte donc comme des assistants personnels.

Et le niveau suivant de ces bots assistants personnels c’est de s’affranchir de l’ordinateur ou du mobile, on peut par exemple citer Google Home ou Alexa d’Amazon. Dans ce cas, il suffit juste de parler, c’est encore plus simple et plus naturel.

Bon, Là j’ai parlé des bots sympas qui aident les humains mais il existe aussi des mauvais bots dont les actions ont une finalité malveillante. Par exemple, il existe une version mauvais bot d’indexation Google, c’est le spambot.

Les spambots parcourt le web à la recherche des adresses mail qu’il trouve sur des sites web ou de forums de discussions par exemple. Le but de construire des listes d’adresses pour l’envoi de spam.

Les mauvais bots ne sont que des actions malveillantes automatisés après tout.

Enfin, une catégorie de mauvais bot bien plus dangereux : les Botnets.

Les botnets désignent un réseau de machines zombies, c’est à dire contrôlés à l’insu des utilisateurs par un cybercriminel.

Les botnets malveillants peuvent par exemple :

  • Réaliser des opérations de phishing ;
  • Infecter d’autres machines par diffusion de malwares ;
  • Participer à des attaques de déni de service (qu’on appelle aussi DDoS) ;
  • Récupérer des informations sur les machines compromises (mots de passe, informations personnelles ou données bancaire).