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Se protéger des ransomwares

L’utilisateur, cible privilégiée du cybercriminel

Les cybercriminels sont souvent vus comme des génies de l’informatique et qui grâce à du matos informatique à la pointe des nouvelles technologies sont prêt à partir à l’assaut de n’importe quel système informatique.

Eh bien, sachez que c’est loin d’être le cas…

Honnêtement pourquoi se compliquer la vie à pirater un système informatique hyper-sécurisé alors qu’il suffit juste… de vous demander de le faire?

Les cybercriminels vont tout simplement vous faire faire le sale boulot. Comment? En abusant de votre confiance, comme n’importe quel escroc.

 

Exemple? Le phishing.

C’est une technique où les pirates vont se faire passer pour quelqu’un d’autre : une entreprise, une organisation ou un collègue par exemple. De sorte à ce que vous ayez assez confiance pour faire exécuter le logiciel malveillant à votre insu. Le phishing peut prendre diverses formes : email, chat ou site web par exemple.

Et vous vous retrouvez alors vite infecté en ayant téléchargé un fichier ou en cliquant sur un lien.

 

 

Définition du ransomware

 

Et ça c’est la cyberescroquerie du moment, c’est le ransomware. Le Ransomware, c’est un logiciel malveillant qui après avoir infecté votre machine va “chiffrer” les données. Le ransomware bloque alors l’accès à vos données et même parfois à tout votre système.

Et ce sujet est à prendre au sérieux. Parce que la plupart des Ransomware utilise l’algorithme AES pour chiffrer les fichiers. En gros cela veut dire que une fois infecté c’est trèèèès difficile de récupérer vos données  (même pour des experts en informatique).

En échange de leur libération, les criminels exigent le paiement d’une rançon, et avec en général, une préférence pour le bitcoin pour éviter de se faire prendre.

 

 

Les cyber-escroqueries

Et le meilleur moyen de se défendre d’un ransomware est encore de ne pas se faire infecter. Et c’est pour ça qu’on va voir les procédés les plus courants de cyber-escroqueries

Le premier procédé est l’envoi d’un mail :

Dans cet exemple,  l’email paraît venir d’un interlocuteur qui demande de « voir la facture jointe » en cliquant sur le document attaché. Ce message semble inoffensif. Mais l’ouvrir provoquera la contamination immédiate.

N’ouvrez donc pas les PJ d’expéditeurs inconnus.

Autre variante d’escroquerie par email, voici un message qui semble venir d’OVH mais qui cette fois incite à cliquer sur un lien url. Et Il suffit parfois juste d’ouvrir la page pour se faire infecter.

A noter que dans ce cas, en survolant le lien url avec la souris SANS cliquer, on constate qu’il dirige sur un site malveillant car on voit le lien url en bas de la page. En plus l’adresse mail étrange de l’expéditeur doit attirer votre vigilance

Autre technique : le Site web malicieux

Les sites web malicieux sont conçus pour ressembler aux pages d’un site légitime. Les cybercriminels veulent des informations personnelles (identifiants, mots de passe et informations bancaires) ou vous faire télécharger des logiciels malveillants. Dans ce cas, faites attentions à l’adresse du site web.

Enfin, on a la fausse fenêtre pop-up.

Cette dernière indique généralement que l’ordinateur a été bloqué par une institution, comme la police nationale ici, pour éviter l’accès à des contenus illégaux. Dans cette fenêtre, il est demandé de cliquer sur un lien pour payer une fausse amende, ce qu’il ne faut jamais faire évidemment.

 

Bonnes pratiques

Et voici les bonnes pratiques pour repérer et se prémunir de ces cyber-escroqueries :

  • Faites attention aux noms d’expéditeurs avec des adresses email mal orthographiées ou louches,
  • Attention aussi aux liens url fausses mais volontairement similaires à une marque connue.
  • Ensuite tout email, site web ou pop-up qui demandent de télécharger un élément, de donner des informations personnelles ou de payer directement doit attirer votre vigilance
  • En cas de doute, ne cliquez jamais sur les PJ de ces mails ni sur les liens url et ne leur livrez aucune information.

Ce type d’attaque peut être très difficile à détecter, même avec une grande vigilance. C’est pourquoi il est important de sécuriser votre poste de travail :

  • D’abord avoir un antivirus parce qu’ils peuvent contenir des fonctionnalités anti-ransomware bloquant les activités jugées suspicieuses.
  • Ensuite, vos logiciels doivent être mis à jour dès que possible. Le but est d’éviter que les cybercriminels exploitent d’anciennes failles, déjà réparé par les éditeurs de logiciels via une mise à jour
  • Enfin, Il est primordial d’avoir une sauvegarde hors ligne de vos données. Hors ligne pour que le ransowmare ne puisse pas se propager à votre sauvegarde.

Comme ça, si vous vous faites infecter par un ransomware, vous faites un nettoyage, au pire un reformatage, de votre PC, et ensuite une restauration de vos données à partir de votre sauvegarde.

 

Pour finir un grand merci à Quantic support pour cette collaboration.

En quelques mots :

  • Quantic support est une société qui accompagne les entreprises dans la transformation digitale de leurs métiers.
  • Quantic support favorise l’adoption des nouveaux usages numériques en mettant à disposition des utilisateurs des espaces de travail connectés, sécurisés et accessible de n’importe où, en s’appuyant sur l’offre Microsoft office 365.
  • L’offre Quantic support, c’est aussi le support aux utilisateurs en français comme en anglais, le management des infrastructures et la mobilité.

Comprendre les dangers d’une backdoor (et les combattre)

Dans cette vidéo, je vous explique l’essentiel à savoir sur les backdoors :

  • Savez-vous ce qu’est une backdoor ?
  • Pourquoi est ce que c’est important de savoir ce que c’est?
  • Quelles sont les menaces qu’elle apporte?
  • Et enfin comment les éviter?

C’est quoi une backdoor ?

La backdoor est une fonctionnalité qui donne un accès secret au logiciel et par extension à l’ordinateur sur laquelle elle est installée. Pour cette raison, la backdoor doit demeurer inconnue de l’utilisateur.

Mais une backdoor ne veut pas forcément dire piratage malvaillant. En effet, elle peut être incluse nativement dans le logiciel par le développeur du logiciel, pour faire de la maintenance ou de l’assistance à distance par exemple

Mais évidemment c’est un usage qui est détournée par des cybercriminels. Cette porte dérobée leur permet de faire plein de trucs pas cool.

Voici les risques les plus importants :

  • Tout d’abord, il y a le vol de vos données personnelles (et donc accès à toutes votre vie privée) et des données ayant une valeur (mots de passe, coordonnées bancaires, etc ) ;
  • Il y a aussi la possibilité d’espionnage par le cybercriminel et donc de surveillance de l’utilisateur (comme l’enregistrement des frappes ou la capture d’écran…),
  • Enfin, la possibilité de prendre le contrôle d’un ordinateur pour mener des actions malveillantes (envoi de mails de phishing, installation d’autres virus attaque de déni de service);

Remarque : là je parle de PC mais cela peut toucher votre smartphone et potentiellement tout les objects connecté

Comment se protéger contre les Backdoor?

Les Backdoors nécessitent des actions de l’utilisateur (d’un simple clic jusqu’à une installation compléte). Mais évidemment pour ne pas que l’utilisateur ne s’en rende compte, les cybercriminels utilisent des moyens détournés pour faire installer ces backdoors à l’utilisateur.

Voici 4 bonnes pratiques qui vous éviteront de choper des backdoors :

  • Utiliser un antivirus efficace
  • Installer les mises à jour de tous vos logiciels dès qu’elles sont disponibles.
  • Télécharger depuis les sites officiels (et non depuis des plateformes de téléchargement intermédiaires)
  • Ne jamais cliquer sur un lien suspect (sur un site Internet ou dans un mail)